29.04.2011
A la télévision cette semaine (30 avril-6 mai)

Première diffusion uniquement.
En rouge ce qui a retenu mon attention.
Samedi 30 avril :
-Le Grand Restaurant 2. FRANCE 2 20h35
-Thierry Le Luron au Gymnase. PARIS PREMIERE 12h55
-Eclats de Rire. PARIS PREMIERE 15h30
-Champ. France de Magie 2011. PARIS PREMIERE 20h35
-Patrick Bosso (2010). COMEDIE 20h40
-Bigard Intégral. COMEDIE 22h35
Dimanche 1er mai :
-Shirley et Dino (2006). FRANCE 4 16h35
-Un Beau Salaud. PARIS PREMIERE 13h20
-20 ans Fest. Rire Montreux. COMEDIE 16h15
-Rowan Atkinson Live. COMEDIE 18h25
-Héritages. FRANCE O 22h10
Lundi 2 mai :
-Roumanoff, Telle Quelle. Doc. FRANCE 3 20h35
-Bruno Salomone. COMEDIE 15h55
Mardi 3 mai :
-Denis Maréchal. COMEDIE 13h50
-Le Père Noel Est Une Ordure. COMEDIE 15h40
Mercredi 4 mai :
-Stéphane Guillon (2009). PARIS PREMIERE 20h35
-Anne Roumanoff X2. PARIS PREMIERE 22h40
-Elie kakou. COMEDIE 20h40
-Les Frères Taloche. COMEDIE 22h10
-Les Inconnus de A à Z. TMC 20h40
Jeudi 5 mai :
-L'Empiafée. COMEDIE 13h35
-Julie Ferrier. COMEDIE 15h20
Vendredi 6 mai :
-One Man Sauvage. FRANCE 4 0h00
-Les Deux Anes. PARIS PREMIERE 22h55
-Paris Fait Sa Comédie 2007 (X2). DIRECT 8 20h40
-Carte Blanche Guy Bedos. COMEDIE 15h35
07:46 Publié dans Diffusions TV, Vidéos | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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27.04.2011
Quand Stéphanie Tesson dresse un état des lieux du Monde...

Dans un joyeux fourre-tout plus ou moins inspiré, mais souvent drôle, prenant la forme d'une revue, Stéphanie Tesson orchestre le défilé d'une galerie de personnages hauts en couleurs, tantôt archétypes légèrement détraqués de notre société (SDF, star, professeur, paparazzo...), tantôt totalement issus de son imagination fertile (la dernière fleur de la planète, Jésus 2, un acteur-phoque...). Tous évoquent, à travers de nombreuses allégories, le monde dans lequel nous vivons, ses dysfonctionnements, et s'interrogent sur son devenir.
Si certains caractères assez grossièrement dessinés tiennent des propos parfois maladroits, peinant à dépasser clichés ou poncifs (la star est forcément superficielle, le clochard plein de bon sens voit forcément la vie comme il faut la voir...), c'est lorsque l'auteur-metteur en scène prend la direction d'un absurde et d'une poésie indirectement chargés de sens qu'elle donne le meilleur d'elle même.

Ainsi avons-nous adoré le joli monologue de la fleur (photo ci-dessus), ultime rescapée du monde végétal, qui nous parle d'un temps que l'auditoire semble n'avoir jamais connu (celui où le gazon, entre autres, n'était pas synthétique). Pas mal non plus la mort qui apparait sous les traits d'une petite marchande de glaces aux vertus radicales... qui finira par tuer Le Temps (autre personnage) en lui vendant une de ses friandises , ou encore cet irrésistible échange sur l'Art entre une statue classique et une sculpture moderne (photo ci-dessous). Des séquences réjouissantes !

L'écriture de cette "Revue d'un monde en vrac", est donc inégale, mais l'interprétation des six comédiens est impeccable. Soulignons en particulier l'extraordinaire faculté de Brock à passer d'un personnage à un autre. Ses compositions à la fois clownesques et d'une grande sincérité nous ont saisis et charmés.
Vous l'aurez compris, l'ensemble, non sans défaut, n'est toutefois pas dénué d'intérêt, et en cette fin de saison propice aux découvertes, on ne s'interdira pas de prendre la direction du Théâtre 13.
Pourquoi pas ?
Pour réserver des places, vous pouvez cliquer ci-contre :
Photos : LOT
18:43 Publié dans Critiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : critique revue d'un monde en vrac théâtre 13 stéphanie tesson |
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26.04.2011
"Rue des Fables", on peine parfois à trouver le chemin de La Fontaine...

Certes non, il n'est pas obligatoire de se mettre une queue de renard ou un bec de corbeau pour déclamer une fable de La Fontaine et la rendre intelligible auprès de nos chères têtes blondes. Cependant, si l'on ne veut pas qu'elle paraisse totalement absconse, mieux vaut tout de même éviter de trop la torturer, le langage du XVIIème étant des plus soutenus...
En choisissant de faire dire, jouer, ou incarner ces fables par des personnages contemporains sur le principe de "la métaphore visuelle" (les acteurs ne jouent pas des animaux mais des êtres humains dans différentes situations), la metteur en scène Alexandra Royan a choisi une voie intéressante afin de mettre en évidence de façon moderne les travers de nos semblables . Ainsi, par exemple, le lièvre est un jeune homme (dont l'esprit vagabonde forcément) et la tortue une dame âgée (dont la sagesse n'est plus à prouver) . Pourquoi pas...
Les interprètes sont talentueux, le travail pertinent et exigeant.
Un problème majeur se pose cependant. Les métaphores ne sont pas toutes très claires, et un découpage parfois hasardeux, un nombre impressionnant d'effets ou d'"idées de mise en scène", sans parler des nombreuses chorégraphies signées Daniel Thuann, viennent polluer ou diluer les textes et les propos de La Fontaine que le spectateur finit par ne plus entendre du tout. Et à vouloir trop en faire pour maintenir l'attention des plus jeunes, on finit par la perdre. Ce qui fut presque le cas l'autre jour au Gymnase.
Ajoutons que quitte à moderniser la chose, on aurait apprécié que l'ensemble de l'équipe artistique poussât jusqu'en 2011... Un petit côté 70's, tant chez les personnages que dans les chorégraphies ou encore l'accompagnement musical, a tendance à produire l'effet inverse et rendre tout ça un brin vieillot.
Pas convaincu convaincu...
Jusqu'au 17 juin.
18:46 Publié dans Critiques, Spectacles jeune public, Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : critique rue des fables ecla théâtre théâtre du gymnase |
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Au Français, un tramway envoutant !

Parce que le metteur en scène Lee Breuer a compris qu'il était suicidaire de tenter de faire oublier, même pour quelques heures, le film d'Elia Kazan et le sex appeal de Marlon Brando, celui-ci a eu l'intelligence de s'éloigner de l'aspect réaliste de l'oeuvre de Tennessee Williams pour aller chercher sa poésie, sans en atténuer la force, et nous propose, dans une mise en scène d'une étourdissante fluidité, une version d'"Un Tramway Nommé Désir" des plus oniriques. Superbe !

Disons-le tout de go, le spectacle est porté par la brillante Anne Kessler. Toute en nuances, à la fois légère et d'une grande intensité, sa composition de Blanche est loin des hystériques caricaturales que l'on a pu voir quelquefois. Traversant ce long rêve chorégraphié tournant au cauchemar (trois heures dix que vous ne verrez pas passer, je vous le promets !) aux côtés d'un Eric Ruff (Stanley) brutal et sensuel à souhait, et d'une Françoise Gillard (Stella) aussi juste en amante passionnée qu'en soeur complice, la comédienne prend le spectateur par la main et l'embarque loin, très loin, dans les méandres de ses névroses.

Evoluant au coeur d'une scénographie de toute beauté, épurée, en mouvement permanent (panneaux peints coulissants, estrades allant et venant), évoquant une Nouvelle Orléans japonisante, au son d'un jazz subtil joué et chanté en direct, les comédiens français nous donnent à entendre à merveille le texte de Williams. Amour, passion, fantasme, rêve, espoir, douleur, folie... Tout est là !
Brillant et surprenant ! Tennessee Williams fait son entrée au répertoire par la grande porte !
Courez-y !
Photos : Cosimo Mirco Magliocca
09:40 Publié dans Critiques, Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : critique un tramway nommé désir lee breuer comédie française |
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24.04.2011
Disparition de Marie-France Pisier...

L'actrice est décédée cette nuit à l'âge de 66 ans.
http://www.lefigaro.fr/cinema/2011/04/24/03002-20110424AR...
Si sa carrière fut surtout cinématographique, on avait pu l'applaudir au théâtre depuis le début des années 90. Récemment dans "L'Argent des autres", aux côtés de Michel Boujenah, ou dans "Le Nouveau Testament" de Guitry, dont je vous propose quelques images ci-dessous :
Découvrez Extraits de la pièce "Le nouveau testament" de Sacha Guitry sur Culturebox !
Photo : François Guillot / AFP
11:49 Publié dans Actu, Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : disparition marie-france pisier |
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23.04.2011
A la télévision cette semaine (23-29 avril)

Première diffusion uniquement.
En rouge ce qui a retenu mon attention.
Samedi 23 avril :
-Ils S'Aiment. PARIS PREMIERE 13h05
-Ils Se Sont Aimés. PARIS PREMIERE 14h40
-Stéphane Guillon (2009). PARIS PREMIERE 20h40
-Carte Blanche à Guy Bedos. COMEDIE 20h40
-Troisième Rappel (Guy Bedos). COMEDIE 22h45
Dimanche 24 avril :
-Joyeuses Pâques. PARIS PREMIERE 12h25
-Les Deux Anes. PARIS PREMIERE 15h20
-Bigard, 100 villes 100 blagues. PARIS PREMIERE 17h35
-Bruno Salomone. COMEDIE 16h20
-L'Empiafée. COMEDIE 17h45
Lundi 25 avril :
-Les Nouvelles Brèves de Comptoir. FRANCE 2 22h50 INEDIT
Découvrez "Les nouvelles brèves de comptoir" au Théâtre du Rond-Point sur Culturebox !
-35ème Fest. Cirque Monte-Carlo. FRANCE 3 20h35 INEDIT
Découvrez 35ème Festival de cirque de Monte-Carlo le 25 avril sur France 3 sur Culturebox !
-Les coulisses du 35ème Fest. Monte-Carlo. FRANCE 3 22h45
Découvrez Les coulisses du 35ème Festival de Cirque de Monte-Carlo sur Culturebox !
Découvrez Les Pompiers de Paris au festival du Cirque de Monte-Carlo sur Culturebox !
-Les claquettes, quel pied ! (doc). ARTE 22h10
-La Ronde (Max Ophuls). TV5 MONDE 21h
-Denis Maréchal. COMEDIE 1h25
Mercredi 27 avril :
-Bigard (Des Animaux Et Des Hommes). PARIS PREMIERE 14h50
-20 ans du Fest. Rire Montreux. COMEDIE 20h40
-Fest Rire Montreux 2010. COMEDIE 22h50
Jeudi 28 avril :
-Shirley Et Dino. FRANCE 4 0h00
Vendredi 29 avril :
-Gala Ni Putes Ni Soumises. FRANCE 4 22h30
-Paris Fait Sa Comédie 2007. DIRECT 8 20h40
-Paris Fait Sa Comédie 2008. DIRECT 8 22h45
-Rire ensemble contre le racisme. TV5 MONDE 21h
06:50 Publié dans Diffusions TV, Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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22.04.2011
Le Théâtre Antoine est orphelin...


Daniel Darès, son directeur, s'est éteint la nuit dernière. Vous retrouverez ci-dessous la dépêche AFP annonçant cette triste nouvelle ainsi qu'un lien vers l'hommage d'Armelle Héliot, du Figaro, et un autre vers une vidéo consacrée au Théâtre Antoine dans laquelle ce grand monsieur était interviewé.
http://blog.lefigaro.fr/theatre/2011/04/daniel-dares-adie...
http://www.lachainetele.tv/visite-dun-lieu-theatre-antoin...
Le comédien et producteur Daniel Darès, directeur du Théâtre Antoine à Paris depuis 1984, est décédé cette nuit, à Paris, à l'âge de 80 ans des suites d'une embolie pulmonaire, a annoncé l'attaché de presse Pierre Cordier.
De son vrai nom Daniel Zadjman, cet homme de théâtre qui avait été arrêté en juillet 42 dans le cadre de la rafle du Vel d'Hiv, a fait ses débuts sur scène à l'âge de 15 ans en qualité d'élève de Charles Dullin, puis de la rue Blanche dans la classe de Robert Manuel.
Daniel Darès a joué de nombreuses pièces avec Sylvia Monfort, Michel Piccoli, Laurent Terzieff, Tatiana Moukine, Dora Doll, Françoise Fabian...
Dès le milieu des années 60, Daniel Darès s'est investit dans la gestion et la production des spectacles du théâtre Antoine, au côté de Simone Berriau (vidéo ci-dessous).
En 1969, en tant que producteur indépendant, il a monté la comédie musicale "Hair" avec Julien Clerc et Gérard Lenorman, "Fishing" (à Londres), ("O'Calcutta"), "Mort d'un commis voyageur" au Théâtre des Variétés, "Godspell" avec Dave, "Britannicus"...
Après le départ en 1984 de Simone Berriau, Daniel Darès a pris les commandes du Théâtre Antoine, au côté d'Héléna Bossis qui fut son épouse.
De 1983 à 1986, Daniel Darès a dirigé parallèlement la Comédie et le Studio des Champs-Élysées.
13:52 Publié dans Actu, Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : disparition daniel darès théâtre antoine |
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Une évocation poétique, intelligente et touchante des laissés pour compte...

Après s'être interrogée fin 2010 sur le sort que notre société réserve au troisième âge avec "Tout Doit Disparaître", dont nous avions parlé ici, la compagnie Barouf Théâtre s'intéresse à ceux qui vivent en marge de celle-ci en présentant aux Déchargeurs sa dernière création, "Les Epouvantails".
Margaux Delafon et Laurent Leclerc incarnent donc ici deux exclus s'accrochant à ce qu'ils peuvent pour survivre et ne pas être broyés par un monde qui, à un moment, a voulu faire sans eux. Se remettre coûte que coûte sur les rails , réintégrer un système qui les fait malgré tout rêver, telle est la quête qu'ils poursuivent au cours de cette jolie fable teintée de fantastique qui n'est pas sans faire penser parfois, toutes proportions gardées, au Godot de Beckett.

Evoluant dans un bric à brac scénique représentatif d'un certain désordre social mais aussi psychologique, les deux personnages embarquent le spectateur avec force et conviction dans un voyage introspectif collectif, sans réponse toute faite, sur le véritable sens de la vie et sur la pertinence d'un libéralisme souvent outrancier.
L'écriture de Laurent Leclerc est plutôt belle, fluide, poétique, drôle également, le propos pertinent, bien que parfois un peu court, l'interprétation, juste et sincère, comporte quelques maladresses mais l'ensemble constitue un spectacle riche et intelligent, à la mise en scène précise et à l'esthétique soignée.
A voir.

Photos : Bertrand Desprez
11:31 Publié dans Critiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : critique les épouvantails théâtre des déchargeurs |
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21.04.2011
Brèves du jour : théâtre et télévision, programmation d'été, Festival de Figeac, rentrée...
-A quand le retour de vraies belles audiences pour le théâtre à la télévision ? Si Line Renaud n'a pas démérité mardi dernier avec "Très Chère Mathilde" (photo) face à une concurrence des plus sévères, nous fumes loin des premiers scores du théâtre en direct lorsqu'il fit son come back sur France Télévisions il y a quelques années (plus de 8 millions pour "Fugueuses", plus de 5 pour le Guitry avec Arditi...). Et ce n'est rien quand on regarde les minuscules scores de "Jeux de Scène" dimanche dernier, du Labiche avec Torreton le mois dernier, ou même, dans une moindre mesure, du Fil à la Patte en février... Loin de moi l'idée de m'inquiéter de la présence de la ménagère derrière son poste, mais si l'on ne veut pas que le genre disparaisse, il est nécessaire d'alterner les propositions exigeantes et celles plus grand public. Et donc urgent de programmer en direct un spectacle rassembleur de qualité, avec une distribution alléchante. Sans quoi les directeurs de chaîne auront vite fait de nous dire que cela n'intéresse plus...

-La Pépinière Théâtre vient d'annoncer sa programmation d'été. C'est Jean-Laurent Cochet, fidèle du lieu, qui prendra la relève de "Pluie D'Enfer" dès le 7 juin avec "Tu m'as sauvé la vie", de Sacha Guitry. Jean-Pierre Castaldi (?!) et neuf comédiens lui donneront la réplique dans cette comédie que le metteur en scène connaît bien, puisqu'il l'avait déjà monté il y a quelques années (photo ci-dessous)... Enfin, n'est-ce pas dans les vieux pots... ?

Mais vous regardez bien quelques images de l'original, avec Guitry en personne et Fernandel...

-Pour leur première année à la tête du Festival de Figeac, Michel Fau et Olivier Desbordes ont établi une programmation éclectique et ambitieuse qui donne envie. Dès le 19 juillet, vous pourrez applaudir entre autres Jean-Louis Trintignant, Geneviève Page, Julie Depardieu, découvrir des mises en scène de Jérôme Deschamps, Philippe Calvario, Olivier Py, ou Michel Fau, et entendre Maupassant, Guitry, Brecht, Shakespeare, Courteline, Gogol et j'en passe... Toutes les infos sur le site du festival :
http://www.festivaltheatre-figeac.com./

-Si vous ne l'avez pas encore vu, je ne saurais que trop vous conseiller le film de Wim Wenders, "Pina", sorti il y a deux semaines. Ce très bel hommage à la chorégraphe disparue se révèle un équilibre parfait entre explication du travail de l'artiste, captation de spectacle vivant, et réalisation cinématographique. C'est beau, passionnant, émouvant, remarquablement réalisé, et la 3D apporte un véritable plus . Allez-y !
Découvrez L'hommage en 3D de Wim Wenders à la danseuse Pina Bausch sur Culturebox !

-Enfin Arte Live Web propose (en toute discrétion) une pièce d'Hanock Levin, "Yakich et Poupatchée", mise en scène par Frédéric Bélier Garcia, qui devrait retenir notre attention. Je ne l'ai pas encore visionnée mais cela ne saurait tarder. A l'image des écrits de l'auteur qui dépeint toujours le genre humain avec énormément de noirceur et d'humour, le spectacle paraît barré, trash, noir, et extêmement drôle. Mais rendez-vous compte par même en cliquant sur "play" ci-dessous, ou directement sur le site d'Arte :
11:06 Publié dans Actu, Vidéos | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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20.04.2011
Au La Bruyère, un sérieux sentiment de déjà vu...

Théâtre dans le théâtre. Une répétition qui ne se déroule pas tout à fait au mieux entraînant une représentation catastrophique qui accumule problèmes techniques, bourdes des comédiens et qui vire au cauchemar... Cela ne vous rappelle rien ?
Bingo ! "Thé à la menthe ou t'es citron ?" !
"La Porte", présentée depuis hier au La Bruyère en est, à très très peu de choses près, une pâle copie pour trois comédiens. Même canevas (la répétition puis la représentation) , mêmes personnages (la comédienne célèbre et hautaine, l'amateur maladroit, des tensions entre les deux, le metteur en scène qui tente de sauver les meubles...), gags similaires... La ressemblance est franchement gênante. D'autant qu'en tous points, ce qui nous est proposé ici est très en dessous de l'originale.
L'écriture de Patrick Haudecoeur était précise, structurée, efficace, dotée de dialogues savoureux. Celle d'Antoine Séguin est brouillonne, s'engluant au départ dans une tentative inaboutie de satire du théâtre public, les personnages sont à peine esquissés, les situations non développées, les dialogues pauvrets.
Les gags sont lourds, souvent mal amenés et parfois gratuits; l'intelligence d'Haudecoeur résidait dans le fait de donner des clés au spectateur dans la première partie de sa pièce afin que celui-ci voit arriver avec délice les problèmes de la seconde, et se délecte des situations malheureuses qui en découlaient. Ce n'est ici que trop rarement le cas pour que cela fonctionne.
Côté interprétation enfin, si Elrik Thomas mouille la chemise, Sophie Gourdin et Antoine Séguin manquent cruellement d'énergie et de conviction, au bord de la nonchalance, ou tombent dans un surjeu tout aussi contreproductif, quand l'équipe de "Thé à la menthe" nous faisait pleurer de rire grâce à sa sincérité.
Il conviendra donc d'attendre le retour à la capitale du fraîchement molièrisé "Thé à la menthe..." qui ne devrait tarder, car vous conviendrez avec moi qu'il est toujours préférable de privilégier l'originale à la copie.
Voilà voilà...
11:04 Publié dans Critiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : critique la porte théâtre la bruyère antoine séguin sophie gourd |
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