16.03.2010
Belle affiche de fin de saison au Marigny...

"Paris, 1878. Les appartements bourgeois ou autres, sont encore éclairés à la lampe à huile...les salles de bains n’ont pas encore vu le jour. Chez les pauvres, on ne se lave pas, ou alors très peu, dans le coin d’une cuvette remplie, si on a de la chance et du bois, d’un peu d’eau tiédie au feu...
Chez les riches, on fait venir...le Donneur de Bain.
Corporation très estimée, nec plus ultra du luxe, les Donneurs de Bain viennent à domicile, munis de leur baignoire escamotable, de leurs draps et de leurs onguents. Ils lavent, massent et surtout...écoutent!!! Psychanalystes avant l’heure, ils dissèquent, dissolvent les pensées sales des messieurs de la haute dans l’eau du bain. Ils procurent des plaisirs intenses en toute bonne conscience...Ils sont payés pour ça...Il arrive aussi qu’ils colportent les nouvelles, échanges des intrigues et des confidences... Et si, dans cette petite société si "propre", on laissait s’évaporer l’odeur nauséabonde du crime? ...dans des odeurs de talc et de courant alternatif..."
Pourquoi pas ?

14:07 Publié dans Actu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : barbara shulz, alain pralon, charles berling, bruno wolkowitch, le donneur de bain, dorine hollier |
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