08.04.2010
Fin de saison du Montparnasse

Déjà la fin d'"Une Comédie Romantique" au Montparnasse. Le talent de Stéphane Freiss n'aura pas suffit à sauver un spectacle au texte trop moyen. C'est dommage. Dès le 5 mai, Nicole Croisille prendra la relève avec la reprise d'une pièce d'Esther Vilar crée il y a plusieurs années, "Jalousie En Trois Fax" qui, passage au 21ème siècle oblige, est rebaptisée "Jalousie En Trois Mails"... (A quand "Jalousie En Trois Twit"... ?). Le spectacle, actuellement à l'affiche de la Tête D'Or à Lyon, est à nouveau mise en scène par Didier Long. Aux côtés de Nicole Croisille, Emilie Chesnais et Margot Faure.
Découvrez Nicole Croisille au théâtre Montparnasse dans "Jalousie en 3 mails" sur Culturebox !
16:34 Publié dans Actu, Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : stéphane freiss, une comédie romantique, nicole croisille, jalousie en trois mails, didier long |
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10.02.2010
Stéphane Freiss, tranquillement romantique...

Le Théâtre Montparnasse propose depuis quelques jours la nouvelle pièce de Gérald Sibleyras (Le Vent Des Peupliers, La Danse De L'Albatros, Vive Bouchon, Le Banc...) qui s'essaie ici à la comédie romantique avec, justement, "Une Comédie Romantique", mise en scène par Christophe Lidon.
Anita (Elodie Navarre) et Léon (Stéphane Freiss) se rencontrent dans une boutique SNCF. C'est le coup de foudre, ils couchent ensemble et se font croire, alors qu'il n'en est rien, qu'ils sont en couple chacun de leur côté... Ils continuent pourtant à se voir. Mais tout cela ne peut durer... Que deviendraient leurs "unions légitimes"... Il faut donc se séparer...
En nous proposant une succession de scènes extrêmement courtes dans lesquelles il est difficile de saisir l'épaisseur des personnages, d'installer de véritables situations de jeu, ou de développer des dialogues allant au delà d'une efficacité immédiate mais sans grand intérêt, Sibleyras ne va pas au bout de son projet. L'écriture est sympathique, gentillette, mais un peu paresseuse.
Stéphane Freiss est, comme à son habitude excellent, et trouve en Elodie Navarre une partenaire à son niveau. Sans cette distribution impeccable et très séduisante (nous n'oublierons pas trois seconds rôles, Françoise Lépine, Stéphane de Groodt et Didier Brice), le spectacle ne vaudrait pas grand chose, en tout cas pas le prix d'un fauteuil d'orchestre...
La scénographie, inutilement compliquée, nécessite de multiples changements de décors et déplacements de mobilier; le rythme en prend un sacré coup...
On voit très bien ce vers quoi l'auteur et toute l'équipe désirent nous embarquer. Du côté de ces films anglo-saxons que l'on regarde, célibataires, en dvd, sous la couette en mangeant un litre de crème glacée et en pleurant toutes les larmes de notre corps en espérant qu'une jolie histoire comme celle-là nous arrive un jour... Pour y parvenir, il faut cependant plus d'efforts... Tout le monde y va un peu les mains dans les poches. Dommage.
Sympathique donc... Mais sans plus.
10:31 Publié dans Critiques, Vidéos | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : une comédie romantique, stéphane freiss, élodie navarre, théâtre montparnasse |
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30.11.2009
Brèves du jour : Catherine Hiegel, seconde partie de saison, et pas de panique...

-Catherine Hiegel, sociétaire du Français, accorde une interview audio au magazine Télérama. C'est toujours Fabienne Pascaud qui a la chance de conduire ces entretiens de la collection "Parcours D'Artistes". A découvrir grâce au lien ci-dessous :
http://www.telerama.fr/scenes/parcours-d-artistes-4-cathe...

-C'est en février, au théâtre Edouard 7, que Jean-Pierre Marielle fera son retour sur les planches dans une pièce de Jean-Claude Carrière intitulée "Audition 2010". A ses côtés, Audrey Dana, Manu Payet, Roger Dumas, Hubert Saint Macary et Kym Thiriot. Le propos ? Le voici tel que le théâtre nous le présente :
Trois acteurs, Jean-Pierre Marielle, Audrey Dana, Manu Payet, sont convoqués pour une Audition. Malheureusement ils ne connaissent ni
la pièce, ni leurs rôles ! Mais, d’ailleurs, sont-ils vraiment acteurs ? Et sinon qui sont-ils ? Ils vont vivre ainsi une suite d’aventures étranges et comiques, où même le Diable (Roger Dumas) les visitera. Mais, est-ce vraiment le Diable ?
Une mise en scène signée... Bernard Murat.




10:37 Publié dans Actu | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : catherine hiegel, comédie française, fabienne pascaud, télérama, jean-pierre marielle, stéphane freiss, panique au ministère, amanda lear |
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24.01.2009
Ratage absolu

Ce sont les premières, ces jours-ci à la Madeleine, de "Je T'Ai Epousée Par Allégresse", mais les dernières ne devraient probablement pas tarder à être annoncées...
Par où commencer ?
L'histoire d'abord. Un couple dont la première rencontre remonte à un mois à peine vient de se marier et emménage. Le mari invite sa mère et sa soeur à déjeuner. C'est tout...
Dans cette sorte de sous "Pieds Nus Dans Le Parc" italien qui s'arrêterait à la première visite de la mère, c'est à dire à la fin de la scène d'exposition, les dialogues n'ont strictement aucun intérêt ou quand, rarement, ils pourraient en avoir un peu, on ne les écoute pas car les comédiens ne les donnent pas à entendre, soit qu'ils "boulent" leur texte, savonnent, marmonnent, jouent faux ou en fassent des "caisses". Pas un ne joue dans la même pièce. Valeria Bruni Tedeschi que l'on entend à peine (j'étais au troisième rang!) minaude trop et n'est pas du tout crédible dans le rôle de cette jeune femme paumée qui voguait jusque là d'homme en homme, sans argent, et qui ne sait pas bien pourquoi elle a épousé celui-ci; la comédienne qui joue la mère est dans une caricature totale, fausse et sans nuance de la mama catholique stricte et BCBG, accompagnée de la soeur à la limite du clown (stéréotype raté de la vieille fille, lunettes "cul de bouteille"...); enfin la bonne, nonchalante, n'est pas plus crédible que les autres. J'oublie Stéphane Freiss qui est le seul à être juste et qui tente, comme il peut, d'éviter l'inévitable, à savoir le naufrage.
La mise en scène est totalement incohérente, cherchant un rythme, un ton et un climat qu'elle ne trouve jamais. Comédie romantique ? Comédie dramatique ? Comédie tout court ? On ne le saura pas... Ce qui se veut très drôle tombe à plat, et ce qui se veut doux-amer ne fonctionne pas.
Ajoutez à cela un décor aussi travaillé que celui du plateau de Direct 8 et dont le budget doit avoisiner le mois d'argent de poche de votre petit dernier, vous aurez ainsi une idée assez juste de la délicieuse soirée que vous pourrez passer pour la modique somme de 50 euros.
Pas d'histoire, pas de mise en scène, pas de décor, j'ai envie de dire : pas de spectateur...
10:37 Publié dans Critiques | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : valeria bruni tedeschi, stéphane freiss, je t'ai épousée par allégressethéâtre de la madeleine, j |
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